On estime que le chantier naval illégal et les éléments trouvés parmi eux un Semi-sous-marin d'une capacité de transporter jusqu'à 10 tonnes de chlorhydrate de cocaïne coûteraient plus de trois milliards de pesos.
La combinaison des ressources stratégiques de l'Armée Nationale, de la Marine Colombienne et de la Force Aérospatiale Colombienne et plusieurs mois de suivi ont conduit à la découverte dans le département de La Guajira.
Renseignement naval de la Marine colombienne a identifié qu'au milieu du désert à proximité de Bahia Hondita dans la municipalité d'Uribia dans le département de La Guajira, des organisations transnationales au service du Groupe Armé Organisé Clan del Golfo, ont caché un chantier naval pour la fabrication de semi-sous-marins et le transport de ceux-ci du désert aride aux plans d'eau voisins où ils étaient prêts à être chargés de chlorhydrate de cocaïne et à travers différents navires pour transborder les substances illicites sur la route transatlantique qui comprend les Caraïbes orientales de la Colombie à travers les Antilles pour atteindre le continent européen.
Lorsque l'information confirmée, une robuste opération conjointe a été déclenchée à laquelle des aéronefs de la Force aérospatiale colombienne ont participé pendant cinq jours soutenus, surveillant la zone depuis le ciel et s'efforçant d'assurer l'entrée en toute sécurité des troupes au sol. Pendant ce temps, des unités navales de la marine colombienne étaient positionnées dans la zone d'opérations, pour une véritable fermeture maritime. Pendant ce temps, les troupes de l'Armée nationale et les unités d'infanterie de Marine sont entrées par voie terrestre au moyen de manœuvres décisives.
En consolidant la zone, il a été possible de trouver un centre logistique essentiel pour la préparation, la fourniture et la projection des moyens utilisés pour la trsaport de grosses cargaisons de stupéfiants vers des marchés internationaux.
Les troupes de la Première Division de l'Armée nationale ont pu trouver un chantier naval rudimentaire clandestin avec la capacité de construire et d'adapter des semi-sous-marins, où un fusil, un revolver et des éléments pour la fabrication de fibre de verre, de la machinerie lourde, des remorques spécialisées et des éléments logistiques pour le stockage et le transport du carburant ont été trouvés, démontrant l'existence d'une structure stable pour le soutien de ces activités illicites.
Au même moment, près de la zone, des Unités de réaction rapide de la Garde côtière, des moyens navals aériens et des hommes navals de la Force navale des Caraïbes ont trouvé dans une baie reliée aux eaux libres, un semi-sous-marin prêt à être lancé à la mer, avec une capacité estimée à transporter jusqu'à 10 tonnes de drogue, qui était équipé de deux moteurs. De plus, on a saisi un hors-bord à profil bas d'une capacité de chargement de près de trois tonnes de substances illicites et propulsé par quatre moteurs de grande puissance. Plus de 3 000 gallons de carburant, d'équipement de navigation par satellite et de systèmes de communication ont également été trouvés dans la région.
Face à la pression et à l'opération militaire, ces structures criminelles ont abandonné le complexe rudimentaire qui a été détruit dans des conditions contrôlées selon les protocoles établis.
Au moyen de cette opération on empêche la configuration de l'acte criminel et interrompt la capacité de transporter des substances illicites de la Colombie vers le continent européen. Renforçant de cette manière, la stratégie de sécurité pour refuser l'utilisation du territoire national, ainsi que les lignes de communication maritimes aux différentes menaces transnationales.
Source: Presse-Marine de Colombie