Les membres des dissidents utiliseraient des objets du quotidien, tels que des thermos, pour cacher des engins explosifs improvisés avec des éclats d'obus, pour les déclencher via des systèmes de câbles télécommandés.
Dans le cadre des opérations militaires conduites dans la zone rurale de la municipalité de Támara, département de Casanare, les troupes de la Seizième Brigade de l'Armée nationale ont découvert une cachette illicite de la Structure du groupe armé organisé 28, où une quantité importante d'accessoires de guerre, d'explosifs, d'accessoires militaires et de précurseurs médicales ont été trouvés.
Au cours de l'opération, des engins explosifs improvisés, des grenades, des magasins d'armes, des gilets et d'autres accessoires utilisés pour conduire des actes terroristes ont été trouvés. De même, les troupes ont confisqué précurseurs médicaux qui, apparemment, ont été utilisées pour apporter un soutien aux membres de cette structure armée illégale qui ont été blessés lors des affrontements.
L'un des faits les plus inquiétantes a été l'identification d'une méthode de dissimulation d'explosifs dans des objets d'apparence courante, une activité qui démontre le mépris de ces structures criminelles pour la vie et l'intégrité des habitants. Ce type d'actes augmente considérablement le risque pour les habitants des zones rurales, qui pourraient confondre ces éléments avec des objets d'usage courant.
Les paysans, les enfants, les personnes âgées et les autres habitants des centres peuplés et des hameaux sont ceux qui font face au plus grand danger, effectuant leurs activités quotidiennes sur les routes, les fermes et les espaces communautaires où ces engins peuvent être abandonnés ou cachés.
Cette modalité transforme tout objet apparemment inoffensif en une menace potentielle pour la sécurité et la vie de la communauté.
Par ce résultat de l'opération militaire, l'Armée nationale cause des pertes aux ressources logistiques et criminelles de ce groupe armé organisé et empêche que cet élément soit utilisé pour attaquer les forces de sécurité et, surtout, contre les habitants, principales victimes de ce type d'actes aveugles.
Les explosifs trouvés ont été détruits dans des conditions contrôlée par le Groupe d'Explosifs et de Démolitions EXDE, de la Huitième Division de l'Armée Nationale, en utilisant des protocoles spécialisés qui ont permis de neutraliser la menace sans causer des pertes aux personnes ni l'environnement.
Source: Presse-Armée nationale